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Les 5 étapes du deuil

Introduction

Le deuil est certainement l’une des épreuves les plus difficiles à traverser au cours d’une vie. Il s’agit d’un « état affectif douloureux provoqué par la mort d’un être aimé » et de « la période de douleur et de chagrin qui suit cette disparition » Cependant, bien que cette définition désigne la réaction au décès d’un proche, toute perte ou transition marquant la vie d’une personne peut représenter un deuil. Il faut beaucoup de temps pour se remettre d’une telle épreuve et le processus de guérison peut s’étaler sur des mois, voire des années. Se montrer proactif quant à sa guérison contribue néanmoins à accélérer le processus et à faire du deuil une occasion de croissance, et ce, malgré le défi qu’il représente.

1. Le déni : le refus de la mort comme mécanisme de défense

Un profond sentiment d’injustice assaille le proche endeuillé dans les premiers temps du décès, et avec lui un état de choc au moment de l’annonce. Ses repères sont bouleversés, et la séparation d’avec l’être cher lui semble incroyable. C’est tout à fait normal : pendant cette première phase des étapes du deuil se met en place un mécanisme de défense. Il s’agit d’une protection qui donne à la personne le temps de réaliser ce qui se passe, en rendant la situation plus tolérable, pendant ce laps de temps qui généralement reste bref. La souffrance du deuil se trouve alors anesthésiée.

2. Colère et marchandage : une tentative de retrouver le défunt

Ce moment du deuil est une tentative de faire le lien entre le passé et le futur.

On cherche à retrouver l’être aimé, à faire perdurer notre relation avec lui. On fait vivre son souvenir à travers les petites choses du quotidien : porter ses accessoires, son parfum, revoir ses photos, réécouter son annonce de répondeur, lui parler

C’est aussi le moment de faire face à la mort, une fois la phase de sidération passée. Avec cette mort non désirée, c’est la colère qui s’exprime le plus souvent en premier.

3. Résignation et résilience : traverser la souffrance et se reconstruire

Après cette première expression des émotions du deuil et l’échec de la négociation avec la souffrance commence une phase de résignation. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une dépression mais d’un “vécu dépressif”, tout à fait normal à ce moment de deuil. Une profonde tristesse prédomine dans cette phase : comme pour une réelle dépression, la personne qui vit le deuil peut éprouver une perte de moral, d’appétit, une fatigue prolongée, une irritabilité accrue, des troubles de la libido ou de la concentration, des idées noires et une perte d’intérêt pour les activités qui lui procuraient habituellement du plaisir.

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